Empereur de l'Inde, Ashoka, unit presque toute l'Inde pour la première fois dans l'histoire, vers 300 ans avant Jésus-Christ. Bouddha était décédé depuis 300 ans et le Bouddhisme était affaibli.
C'est en guerrier qu'Ashoka avait commencé sa vie. Pourtant un jour, après la grande bataille de Kalinga qui causa la mort de milliers de personnes, il fit la promesse de ne plus jamais participer à une autre guerre. Il était devenu un vrai adepte du Bouddhisme.
Il envoya des messagers de Bouddha en Chine, au Sri Lanka, en Thaïlande et dans tous les autres pays qui sont aujourd'hui de grandes nations Bouddhistes. Ashoka doit sa renommée à sa justice et à sa capacité de diriger un grand pays, politiquement et socialement. Sous son règne l'Inde a connu une période de grande richesse et de prospérité. L'art, la sculpture mais surtout la gastronomie prirent leur essor. Cette dernière occupe d'ailleurs toujours une place privilégiée dans la cuisine Indienne. La capitale choisie par Ashoka était Patatli Putra, aujourd'hui Patna, ville où se trouve son tombeau (immarat). Il est décoré par son emblème : la roue et quatre lions qui gardent l'empire.
Les coutumes régionales et religieuses sont encore très vivaces. Il n'y a pas à proprement parler de « cuisine nationale ». Et, si les Chinois et les Japonais ont une tradition culinaire dite « du couteau », basée sur la rapidité de la cuisson et de la présentation, au contraire, les Indiens portent une attention toute particulière au mélange sophistiqué des épices qu'ils utilisent aujourd'hui encore pour leurs vertus digestives autant que pour leurs qualités aromatiques. Sans oublier l'emploi du yaourt et autres produits laitiers qui équilibrent les acides et les éléments alcalins. Un soucis de diététiques guide l'élaboration de la cuisine Indienne, et permet d'atteindre une véritable harmonie.
Le « Masala » est un mélange d'épices et d'herbes qui donne des arômes divers. Ce mélange entre dans la composition des plats, mais la « Haute Cuisine » ne doit jamais être très pimentée.
Le classement des gastronomes dans la monde place incontestablement la France en première position par son immense réputation commerciale. La deuxième place revient à la « Haute Cuisine » Indienne, bien que la commercialisation de celle-ci n'est débuté qu'au XXe siècle. |